Comme vous le savez, j’aime bien me défouler en faisant du sport. Malheureusement, je manque souvent de temps. Du coup, j’essaie de trouver des moyens de faire du sport à la maison.
 
Cette fois-ci, j’ai pris du temps et pour la bonne cause : en participant à la Parisienne, une course à pied réservée aux femmes de 7km pour la recherche contre le cancer du sein.
Je n’ai jamais eu l’occasion de m’investir dans une bonne cause. D’une part toujours par manque de temps mais également parce qu’aucune cause jusqu’à maintenant ne m’avait touché aussi personnellement.
En effet, je ne vais pas faire pleurer dans les chaumières mais pour faire court, une personne qui met proche est atteinte d’un cancer du sein depuis quelques mois. Du coup, lorsqu’on m’a proposé de participer à la Parisienne (dans l’équipe de mon entreprise), je n’ai pas hésité !
 


 
Puis… j’ai failli regretter. A quelques jours de l’évènement, je me rends compte que les entraînements réguliers que je voulais mettre en place avant la parisienne ont vite été mis aux oubliettes et que je n’ai jamais fait plus de 3km de course (vs. Les 6.7km (oui soyons précis) de la course). Trop tard….
Et pour ne rien arranger, je prends froid la veille et attrape un bon petit rhume qui me bouche le nez !
Bref, là je me suis dit que c’était mal parti.
 

Mon expérience de la Parisienne.

 

 


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35 000 femmes se tiennent prêtes au départ sur le pont de l’Iéna, au pied de la tour Eiffel. On ne s’en rend pas bien compte une fois dans la foule. On sait qu’il y a du monde puisque l’on attend déjà depuis une heure de pouvoir se lancer dans la course. On part au compte-goutte afin de ne pas se bousculer. C’est enfin à notre tour, petit échauffement, on chante, on saute, puis le décompte…
5, 4, 3, 2….1 !
 
Le départ a été difficile, mais je tiens le choc. Au 3ème kilomètre, ça parait plus facile. Normal, dans ma tête j’ai fait la moitié, je n’ai plus qu’à reproduire et à suivre le mouvement.
Danseuses, orchestre et percussionnistes sont là pour donner le rythme.
Les familles de certaines participantes agitent des banderoles et encouragent à coup de « aller les filles ».
Les kilomètres s’enchainent et là arrivent le 6ème kilomètre, on y est, c’est déjà la fin.
Ravitaillement, médaille et courbatures, c’est la fin de l’expérience.
 
Courir à la Parisienne c’est tout autre chose que de courir toute seule en ville. La parisienne c’est avant tout une ambiance conviviale, festive et une volonté de courir pour la bonne cause (la recherche contre le cancer du sein).
Je suis très heureuse d’avoir participée et d’avoir suée pour faire avancer (je l’espère) les choses.
 
La parisienne m’a tellement donné des ailes, que j’espère pouvoir participer bientôt à Odyssea une autre course parisienne contre le cancer du sein qui cette fois ci n’exclut pas les hommes. L’occasion d’aller courir avec monsieur 5 petits km ;)

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Mamzell-plume

Avant tout webmarketeuse, fan de nouvelles technologies et du web en général ! A mes heures perdues geekette, gameuse, mais aussi chieuse 2.0 et salsa addict...

    COMMENT (1)

  1. Deedoux

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    Je suis une coureuse passionnée et La parisienne était ma première course en 2012. Depuis, je cours sur des 10 km et avec un peu d’entrainement et l’émulation des courses, courir devient un vrai plaisir! La preuve ? Je serai de la parti sur le semi marathon le 2 mars! :) Courage pour tes prochaines expériences.

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